alexa-noscript

Une étude américaine a identifié le régime alimentaire le moins mauvais pour l'environnement

régime alimentaire le moins mauvais pour l'environnement

Plusieurs régimes alimentaires, neuf au total, ont été testés et comparés en fonction de leur empreinte carbone, et donc de leur impact sur l'environnement.

Le futur sera végétalien ou ne sera pas. Cette conclusion est, en substance, celle d’une récente étude menée par des chercheurs de l’université Johns-Hopkins à Baltimore, dans l’est des États-Unis. Publiée plus tôt dans le mois dans la revue Global Environmental Change, ses grandes lignes ont également été reprises par Le Monde.

Pour cela, les scientifiques ont tenté de comparer l’impact sur le climat de neuf régimes alimentaires différents, classés selon le quotidien en fonction de leur degré de "végétalisation", et qui ont ensuite été transposés en fonction des habitudes de consommation et des besoins de 140 pays membre de l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO). Ainsi, en fonction des pays étudiés, il a été possible de choisir quel menu, parmi les neuf de base, laissait la plus faible empreinte carbone.

Menu aux deux tiers végétalien préconisé

Ainsi, deux menus en particulier semblent se détacher. Dans un premier temps, le menu aux deux tiers végétalien, sans viande, poisson ni produit laitier, est celui qui semble polluer le moins. Il est d’ailleurs plus écologique que le régime végétarien, qui lui inclut des produits laitiers. Puis vient le menu qui comprend des animaux provenant du bas de la chaîne alimentaire, précise Le Monde, comprendre des insectes, mais également des petits poissons et mollusques.

"L’objectif de cette étude est de montrer qu’on peut avoir une faible empreinte environnementale tout en ayant un régime sain. Mais à chaque pays d’en tirer les conclusions adaptées à ses besoins et à sa culture alimentaire", explique Martin Bloem, l’un des chargés des travaux.

En accord avec le GIEC

Cependant, ces travaux doivent également logiquement prendre en compte les spécifiés liées à la situation économie et humanitaire des pays étudiés. Ainsi, certains pays civilisés seraient dans une urgence moindre quant à certains aliments, contrairement à d’autres pays, dont l’Inde, en cours de développement.

Plus tôt dans l’été, un rapport des chercheurs du GIEC arrivait aux mêmes conclusions que cette étude américaine, et soulignait les dangers du système alimentaire actuel pour l’environnement. Là aussi, un régime réduit en matières carnées était conseillé.

Commentaires (0)

Leave a comment